Chronique libre de Vivien Hoch au libre journal de Daniel Hamiche sur radio courtoisie 

20130517-085639.jpg

Crédits Vivien Hoch

14 manifestations « crescendo », 700 000 pétitions au Conseil économique et social,  une bonne centaine d’accueil de Ministres, d’actions diverses, de collectifs montés ; des centaines d’interpellations, souvent abusives, des nez en sang, des yeux qui piques et une magnifique jeunesse dans la rue. Pour rien.

Comment donc qualifier, au-delà de tout le mépris affiché, des insultes, du gaz lacrymogène et des « flashball », cette « cerise sur le gâteau », ce spectacle complètement délirant et décadent avec ce premier « mariage » (avec tous les guillemets d’usage) filmé par 200 journalistes, avec la présence de Najat Belkacem, plusieurs escadrons de CRS, des espèces de trans-genre déguisés en nonnes et le portrait du Kommandatur Hollande ? Le tout au frais du contribuable, dont la nuit de noces gay avec l’État socialiste n’en finit plus !

Enfin, je vous rappelle quand même qu’on attend la théorie du Genre, la morale laïque, l’euthanasie, les cours en anglais, le droit de vote des étrangers, les salles de shoot, la spoliation étatique de nos biens, et la chute sans fin dans la pensée unique à tous les étages.

Alors moi, la politique du pire, c’est fini. On le découvre avec Hollande et sa clique de racailles, il y a bien pire que le pire. On nous dit souvent que nous vivons des moments formidables ! Mais non ! Nous sommes en train d’assister à l’effondrement total de cette civilisation ; et que fera-t-on lorsque tout cela sera rentré dans les mœurs par voie de fait, comme la République s’est imposée de fait, contre la majorité ?

Cette gauche là ne pense qu’au sexe, à la drogue et à l’argent. Elle parle au démon qui est en chacun de nous, elle titille le péché, elle ouvre des fronts peccamineux ; elle vous prend par la chair et par toutes les failles de votre être. Elle est diabolique. Et on ne joue pas avec le démon.

– Bref, On fait quoi maintenant ? Parce qu’on lâche rien, mais on fatigue quand même. « Nous sommes en guerre idéologique », pour paraphraser Gramsci et… Nicolas Sarkozy. Bien. Donc j’ai ouvert un bouquin de stratégie militaire « De l’art de la guerre » de Machiavel.

 « Un capitaine ne doit jamais livrer bataille s’il n’est pas en position avantageuse ou s’il n’y est pas contraint. L’avantage provient du site, de votre dispositif, de votre supériorité en nombre ou en qualité » –

Le site on l’a : nous sommes chez nous. La supériorité quantitative on l’a : nous sommes le peuple ; et la qualitative : évidemment ! Machiavel continue : « La contrainte provient de ce que vous vous apercevez qu’en ne combattant pas, vous êtes de toute façon perdu. ». On ne saurait donc critiquer celui qui combat, quelles que soient les formes que son combat prend, mais seulement celui qui ne combat pas et reste passif.

On prend le maquis politique, avec les formes consensuelles ? Et pourquoi pas ?

Frigide Barjot a lancé son collectif « L’Avenir pour tous »

D’autres, comme Tugdual Derville, lancent leur collectif « écologie humaine »

D’autres encore partent dans des stratégies politiques de type « Tea-Party » – même si la version française aurait plutôt un goût de café…

Bref, on ne lache rien, nulle part, et on continue dans le combat multiforme, y compris en politique. Qui a voté Hollande, qui méprise la chose politique, qui se sent au-dessus des partis et du jeu politique, est un agent du système, un « idiot utile », un faisan, bon à tirer pour les chasseurs de sièges.

Comment donc ? On pourrait donc se mettre à militer dans ce panier à crabe qu’est le monde politique ? On ajoute donc de l’eau dans le vin  ?

Saint Bonaventure avait reproché à saint Thomas d’Aquin d’avoir mis « de l’eau de la raison dans le vin de la sagesse divine »

Thomas d’Aquin lui avait répondu : « Que nenni : comme aux Noces de Cana, il s’agit plutôt de transformer l’eau de la raison en vin de la foi. »

De même, transformons l’eau plate de la démocratie moderne en vin de la colère populaire !

Publicités