Les canons idéologiques du gouvernement se sont aujourd’hui tournés vers Twitter ; le réseau social américain laisse beaucoup trop de liberté d’expression aux citoyens français, qui peuvent s’exprimer un peu trop librement sur tous les sujets. Or certains thèmes sont panthéonisés par l’État, comme l’homosexualité, l’islam ou encore la transexualité. C’est ce que l’Institution étatique considère comme sacré, et dont on ne peut ni discuter, ni remettre en question : ils constituent les transcendantaux de la religion républicaine de ce début de XXIème siècle. On ne touche pas au sacré. L’Inquisition étatique ouvre donc une enquête contre des tweets dit « homophobes ». Quand on sait ce que recouvre le terme « homophobie » dans l’esprit de ces grands-prêtres gauchistes, tout esprit critique est en droit de sentir le souffle frais des sordides geôles républicaines. Il ne s’agit pas de réouvrir l’éternel débat sur la liberté d’expression, ce que l’on peut dire et ce que l’on ne peut pas dire ; il s’agit simplement de constater que le théologico-politique n’a pas disparu : il s’est simplement déplacé. Nous sommes dans une démocratie contemporaine, mais il y a toujours du pur, de l’impur, du sacré, un catéchisme et une inquisition.

Un état qui se constitue comme une religion, qui impose sa conception du sacré et, et condamne à ce titre les expressions « déviantes » de ses citoyens, cet état devient totalitaire. Français, vous êtes un peuple debout et fier, qui a toujours su se réveiller lorsqu’il le fallait. C’est le moment.

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