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Une pensée à toutes ces personnes que je connais qui, par anti-sarkozysme revendiqué, fier et belliqueux (bien manipulés par les médias) ont voté – par défaut, disaient-ils – pour François Hollande, et qui se retrouvent aujourd’hui face à la réalité de cette grande mascarade, que les médias ne peuvent plus dissimuler : la médiocrité de ce type et de ses équipes, les fausses solutions proposées, la très dangereuse sape régulière et complète du pays qui travaille, qui prend des risques, qui aime sa famille et ses ancêtres, qui paye déjà beaucoup d’impôts, de taxes, de prélèvements, qui n’a plus la possibilité ni le goût d’entreprendre, de fonder une famille, d’oeuvrer pour le beau et le bien, d’habiter dignement ce pays, qui s’ouvre de plus en plus à tous et à toutes.

François Hollande est bien un taxeur fou, un idéologue maladif, un instillateur de totalitarisme, par ses faiblesses et son incompétence, une masse gelatineuse qui se roule dans sa propre fange acéphale et décadente, qu’il impose à tous et partout, voulant redresser l’economie avec des mesurettes débiles (contrats-jeunes…) et en asphyxiant la France d’impôts et de taxes, en déversant tout cet argent dans les poches de ses amis de l’éducation populaire, du planning famillial, de l’art con-temporain, des journalistes, des associations «humanistes» et «anti-racistes», intellectuels du Gender et de l’homosexualisme, de la christianophobie et de l’écologie-bidon ; capitalisme de connivence (inverse du libéralisme), totalitarisme doux mais puissant, tellement désuet et pourtant si représenté aujourd’hui par cet homme sans saveur ni compétence, enarque ventripotent à la solde de toutes les idéologues d’extrême-gauche, ce déconstructeur par défaut et par omission, ou par débilité profonde, qu’est François Hollande…

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