Chronique sur Radio courtoisie, publiée sur itinerarium.fr

Cher François,

Il faut te remercier de nous avoir permis, par ta bêtise et ton agressivité, de rassembler indistinctement la droite française derrière les rangées de CRS, pour nous avoir permis de chanter ensemble, d’une même voix, contre la dégradation des valeurs de notre pays, pour nous avoir fait descendre dans la rue, permis de monter tous ces réseaux, ces nouvelles connaissances, ces nouveaux amis insoupçonnés, et d’avoir soulevé une jeunesse rebelle qui ne te lâchera plus. Grâce à toi, nous avons pris massivement le maquis, et nous y tramons quotidiennement des complots contre toi et ta bande.

Il faut te remercier de nous avoir permis, par ta nonchalance et ta mauvaise foi, de faire éclater aux yeux du peuple français à quel point les petites magouilles de la classe médiatico-politique avec les lobbys ultra-minoritaires s’opposent à la volonté des citoyens, déstabilisent les fondements de la Nation et montré aux yeux des citoyens avec quelle outrecuidance ils se parent des atours des « valeurs de la République ». Grâce à toi, la machination s’effrite, et ce qui devait rester cacher aux yeux du peuple est aujourd’hui en pleine lumière.

Il faut te remercier de nous avoir permis, par ta médiocrité et ton non-sens politique, de nous montrer aux yeux du monde comme nous sommes, nous peuple français : un peuple rebelle et belliqueux face aux germes de totalitarisme, un peuple digne et fier, toujours en pointe de la contestation, des droits de l’homme, de la femme et de l’enfant. Grâce à toi, le monde entier est ébahi, une fois de plus, devant le courage politique des français.

Merci François, parce qu’aujourd’hui, on ne mène pas seulement une guerre de tranchée, mais une guerre sur plusieurs endroits. Nous ne construisons plus de ligne Maginot, qui ne protège qu’une infime partie de ce qu’il y a à défendre, mais nous sommes et nous serons partout, nous te poursuivrons sur le moindre dérapage idéologique, sur la moindre imbécilité législative qui sortirai de ton usine à conneries.

Merci François de n’avoir jamais compris ce qu’est, irréductiblement, le peuple Français.

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