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Archives d’Auteur: Vivien Hoch

Veillée de solidarité aux chrétiens persécutés

28 lundi Avr 2014

Posted by Vivien Hoch in Médias, Politique, Religion

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AGRIF, Bernard Antony, chrétienté-solidarité, Saïd Ojibou, Veillée de solidarité aux chrétiens persécutés, Vivien Hoch, youtube

Quand l’intolérant catéchisme républicain s’abat sur l’enseignement catholique

28 lundi Avr 2014

Posted by Vivien Hoch in Philosophie, Politique, Religion

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catéchisme, Gerson, Peillon, république, Vivien Hoch

Publication de Vivien Hoch sur les 4 Vérités

La dernière polémique autour de l’enseignement de la morale catholique dans un lycée privé…catholique (sic), fournit une occasion de plus de démontrer que l’idée de République à la française est profondément intolérante et, en son fonctionnement, religieuse. Pour imposer ses dogmes, elle doit faire avaler son propre catéchisme, de gré ou de force. Enfin, si « la République se construit dans la mort de Dieu » (dixit Peillon), c’est qu’il ne faut jamais relâcher l’effort lorsqu’on voit son cadavre bouger. 

983644_10152182224499934_6133829814391294638_nLa Révolution Française, Robespierre, Ferdinand Buisson, et, plus récemment, le triste Vincent Peillon, ne sont que des épiphénomènes d’une idée – la République – et d’une histoire – celle de la France depuis 1789 –  qui les dépassent largement. Évidemment, lorsque le gouvernement au pouvoir place des personnes, comme Vincent Peillon, pour qui « la révolution française n’est pas terminée », parce que cette Révolution est « un événement religieux », une « nouvelle genèse »  un « nouveau commencement du monde » et une « nouvelle espérance » qu’il faut porter à son terme, à savoir : « la transformation socialiste et progressiste de la société toute entière », nous sommes heureux

En fait, les socialistes ultra-républicains (c’est-à-dire l’ensemble de la gauche française) ne sont ni des hommes politique, ni des promoteurs d’une visionmutlicutlurelle de la société. Ce sont des prophètes, des grands-prêtres laïcards, des moines-soldats de leur dogme qui sont là pour imposer leur vision du monde au détriment des autres. Ainsi légifèrent-ils sur l’existence humaine dans sa globalité, touchant les axes symboliques fondamentaux d’une civilisation que sontEros et Thanatos. 

Cette « affaire de l’école catholique privée Jean Gerson », accusée de « dérives intégristes » parce qu’elle enseigne les grandes lignes du catéchisme de l’Église catholique sur le sacro-saint « droit » à l’avortement (je ne m’appesantirai pas sur le ridicule de la polémique, bien démontrée par Michel Garroté) prouve l’intolérance fondamentale de la République en régime socialiste. Ce que j’avais appelé « la ligne Buisson de la laïcité », à propos de Vincent Peillon – en référence à Ferdinand Buisson, l’acteur de premier plan de l’expulsion des congrégations religieuses – marche aujourd’hui à plein, et cet épisode n’en est qu’un épiphénomène, car le but de la République socialiste, c’est de s’imposer comme la grande religion nationale, comme le fut, en son temps, le catholicisme :

« [Le but de la morale laïque] est de forger une religion qui soit non seulement, plus religieuse que le catholicisme dominant, mais qui ait davantage de force, de séduction, de persuasion et d’adhésion, que lui. ».

L’éducation a un rôle capital dans le système idéologique socialiste, car l’école est «  un instrument de l’action politique, républicaine et socialiste. ».  Plus encore, l’école est un instrument de la religion laïque dont il se fait le prophète : « c’est au socialisme qu’il va revenir d’incarner la révolution religieuse dont l’humanité a besoin » (citations de Vincent Peillon, La révolution française n’est pas terminée, op. cit., p. 195). Et évidemment, l’école sera le temple de cette nouvelle religion :

« c’est bien une nouvelle naissance, une transusbtantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Église, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi »
(Vincent Peillon, La révolution française n’est pas terminée, op. cit., p. 18).

Quel est le but de l’éducation nationale, dans un gouvernement socialiste, sinon de former des futurs électeurs socialistes ? Avec les efforts qui sont fait pour imposer la théorie du Genre, l’égalitarisme, le multiculturalisme destructeur d’identité, l’enseignement des « grands homosexuels de l’histoire », la lutte contre les discriminations et autres stéréotypes de genre, et l’imposition d’une « morale » qui n’est pas seulement laïque, a-religieuse, mais aussi anti-religieuse, on se dit que nos enfants en sauront bientôt davantage sur la contraception, le mariage homosexuel, l’homophobie, le trans-genre et le cannabis, que sur l’histoire de France ou les règles de conjugaison.

En janvier 2013, Vincent Peillon avait produit une circulaire visant « à rester vigilant envers l’enseignement catholique »

La fronde contre l’enseignement catholique est un vieux projet socialiste. 1905, 1984, et, récemment, Vincent Peillon, qui a commencé à s’attaquer aux retraites des enseignants du privé (déjà dévalorisée de quasiment 30% par rapport à celles du public), puis à produire une circulaire qui enjoint les recteurs « à rester vigilant envers l’enseignement catholique » parce que ce dernier s’était prononcé contre le mariage homosexuel. « Rester vigilant envers l’enseignement catholique » veut dire, dans son système, qu’aucune idée ne peut se transmettre en dehors des cadres dogmatiques de la République socialiste.

Vous comprenez pourquoi il n’y a aucune contradiction dans leur esprit de socialiste républicain lorsque Vincent Peillon interdisait à l’école privée de parler du mariage gay alors que Najat Belkacem en faisait l’apologie au collège. Aucune contradiction lorsque la mairie de Paris demande au Rectorat de diligenter une enquête administrative au sein du Lycée catholique Jean Gerson « soumis au respect des devoirs et règles républicains,et faire toute la lumière sur les évènements du lundi 14 avril.» Aucune contradiction, quand cette même mairie socialiste

«  dénonce fermement ces propos qui soumettent les élèves parisiens à une guerre idéologique d’un autre temps.  […] et demeure vigilante quant au respect du droit de chaque adolescente et adolescent d’être informé sur sa sexualité et les moyens de contraception existants, au moyen d’informations validées par les professionnels. ».

Puisque l’enseignement de l’avortement et de la contraception, gratuits et obligatoires, est un devoir républicain, comme le note Michel Janva sur le Salon Beige, il faut traquer ceux qui n’accomplissent pas ce devoir. En d’autres temps, si peu éloignés – et si prochains, on traquait celui qui ne prenait pas sa carte au Parti, ou qui tenait un propos désobligeant envers le gouvernement.

Avec cette conception de la République, nous sommes clairement dans une dialectique néo-marxiste et entièrement religieuse, que la contradiction n’effraie aucunement. Le moment passé (à savoir les traditions, l’histoire de France, les valeurs chrétiennes) doit être annulé par le moment à venir : le monde poli, égalitaire, gay, bi, neutre, avorteur et joyeusement socialiste, délivré enfin du joug de la méchante Eglise catholique et de ses principes désuets. Le bonheur  à portée de bulletin de vote.

 

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Vivien Hoch contre les persécutions de chrétiens

10 jeudi Avr 2014

Posted by Vivien Hoch in Religion

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TV libertés, Vivien Hoch

Passage à TV liberté pour la veillée de soutien aux chrétiens persécutés du 10 avril.

Questions sur l’«anti-libéralisme»

19 mercredi Mar 2014

Posted by Vivien Hoch in Philosophie, Politique

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Dans le Monde & Vie de cette semaine, nous trouvons un dossier sidérant sur ce qu’ils appellent le « libéralisme », accusé de tous les maux, je cite : « mondialisme, financiarisation, émeutes de la faim, chômage, destruction de la famille, amnésie culturelle, télé-réalité, trafics d’organes, achats de votes, marchandisation du vivant », etc. etc. On pourrait rajouter qu’il est responsable de l’existence du diable ou même – ce qui peut arriver après quelques causalités fonctionnelles – de la mort du Christ.

Quelques remarques urgentes :

– Au plan sémantique, d’abord, les anti-libéraux proclamés ne semblent pas très au courant de la profonde polysémie du terme « libéral », ni de sa consistance historique. Jusqu’au point grotesque où une personne interrogée affirme que le libéralisme se confond avec « la liberté de faire ce que je veux », en évacuant la question du bien ou du Bien commun (autre terme extrêmement ambigü). Cette définition est pourtant tout l’inverse de ce que la tradition philosophique la plus noble entend par libéralisme. Ces personnes, souvent catholiques d’ailleurs, me semblent être crispées autour d’une définition désuète du libéralisme, tel qu’elle pouvait exister à la fin du XIXè siècle, lors de la crise moderniste au sein de l’Église.

– Vous sentez-vous réellement dans une société qui respecte les libertés, et qui peut être qualifiée de libérale lorsque vous observez que les grandes chaines de TV publiques diffusent des panégyriques de plus en plus grossiers à la gloire de la morale gouvernementale, que l’État est omniprésent, de votre santé à vos enfants, en passant par votre sexualité et surtout par votre porte-monnaie ? Plus profondément, il me semble que la société est tout sauf libérale, et qu’elle fait semblant d’avoir évacué la question du Bien commun, à la manière des théories libérales de John Rawls ou des théories du « républicanisme philosophique » à la Jurgen Habermas, mais que cette évacuation fantôme est un mensonge permettant de subsituer au bien commun traditionnel un Bien commun progressiste et complètement décadent. C’est là une ruse de la raison politique, par laquelle beaucoup trop d’amis se laissent tromper. Lisez donc les travaux de Vincent Peillon. Il y a là clairement un bien commun, imposé à tous avec leur argent et au moyen de la violence de l’État. Seulement ce « bien commun » n’est pas celui que nous défendons, mais tout l’inverse. En vous focalisant sur le libéralisme, croyant qu’il n’y a plus de bien, vous ne voyez pas jaillir, derrière, ce « bien » pervers et nihiliste qui est imposé par les grandes machines de l’État. Ne vous y faites pas prendre.

– Sans rentrer dans la dichotomie interne à la droite entre la droite « conservatrice » et la droite « libérale », qui est facilement résolue avec un peu d’application intellectuelle, il n’est pas sans intérêt de rappeller que cette haine du « libéralisme » est partagée avec la gauche et l’extrême gauche, ce qui devrait suffir à prendre un moment de recul. Aussi, un de leur grand manitou, Jean-Claude Michéa, provient-il du marxisme le plus violent. Je dis cela sans ostracisme, mais avec une volonté de mettre en garde sur les tenants et les aboutissants de ce qui devient de plus en plus une haine irationelle et passionnelle envers un ennemi commun avec ceux que, pourtant, nous combattons avec le plus d’acharnement.

– Au plan économique, très peu abordé par ces anti-libéraux, sûrement parce qu’il y a une profonde méconnaissance des mécanismes économiques, on dénonce, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche la « financiarisation », les « grandes banques » et le « libre-échange » destructeur. Une étude plus attentive de l’économie mondiale vous prouverait que l’ennemi n’est pas la liberté d’entreprendre et de commerce, mais bien plutôt ce capitalisme de connivence qui arrange les grandes entreprises et l’État (ce qui se passait en régime communiste). Que les banques centrales, le FMI, le conseil européen et tous les organes d’état ont, depuis plus de 30 ans, bien plus verouillé, contrôlé et administré le commerce mondial que ne l’ont « libéralisé » et ouvert. Le problème vient d’un trop plein d’État plutôt que d’un trop plein de volonté commerciale. Le Léviathan est aujourd’hui mondial, et il est ce qu’il a fondamentalement toujours été – une souveraineté absolue de l’État, s’arrangeant (et arrangeant) les amis.

Bref, méfions-nous des dichotomies hâtives, du manichéisme et de la dialectique proprement gauchiste, qui rêve de nous enfermer dans la dénonciation d’un grand Ennemi.

Je me réfèrerait plutôt à un libéralisme dit communautariste, hiérarchique et traditionaliste, à la Edmund Burke, dont je vous conseille ses excellentes « Reflexions sur la révolution de France », sans qui ni Maistre, ni Bonald, ni Maurras n’auraient existé. En revenir à une telle « fraternité naturelle », non imposée par une propagande d’État, c’est là le but de ce que j’appelle le « libéralisme », avec derrière moi une tradition bien solide, qu’il devient urgent de diffuser. Gardez vos biens, mais ne vous faites pas imposer à tous un Bien général. Dieu veut votre bien, le vôtre, celui que vous vivez réellement, quotidiennement ; pas celui d’une abstraction idéelle qu’est l’État, la nation ou la patrie. C’est le sens profond de mon libéralisme.

Ces hâtives remarques appellent évidemment à la publication de mes prochains travaux, que je prévois pour ces prochains mois.

« L’Inquisition » médiatique d’aujourd’hui

09 dimanche Mar 2014

Posted by Vivien Hoch in Religion

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Chronique du 6 mars 2014, sur radio courtoisie 

 

Je vais vous entretenir de l’Inquisition médiatique de l’état PS et de ce cette République organisant l’enracinement populaire, pas dans ses traditions, mais devant sa télévision dans le canapé du salon. Et pas du Salon Beige !

 

Je pars, pour cela, de l’allocution solennelle de Jean-François Copé, que j’ai trouvé très instructive sur plusieurs points. Et notamment dans la première partie, où il a fustigé ce qu’il appelle « l’Inquisition médiatique d’aujourd’hui ». Évidemment, c’est un peu méchant pour notre sainte Inquisition, qui au moins avait des méthodes plus claires…

Évidemment, prosélytisme, lutte contre les hérésies, contrôle étroit des mœurs…

Mais quand saint Thomas d’Aquin pourfendait l’hérésie cathare, ça avait quand même une autre prestance que BHL pourfandant Dieudonné, et on ne compare pas la Somme contre les Gentils avec les clips de Yannick Noah. Il y a une rupture dans la chaine de l’analogie.

Bref, Copé pourfandant les médias avec ses grandes phrases cyniques, j’ai trouvé ça formidable. Vous connaissez mes affinités nauséabondes avec l’UMP, évidemment, c’est mon petit côté ultra – ultra-centriste – que vous connaissez.

Mais quand même ! Ces deux affaires qui tombent sur la figure de l’UMP à trois semaines des elections, c’est un peu fort.

Je vous fait un petit tour des couloirs de l’Inquisition médiatique, qui va parfaitement introduire à nos débats de tout à l’heure.

 

Le ministre de l’information de De Gaulle, Alain Peyrefitte, a eut cette phrase stupéfiante :

« le journal télévisé doit être le journal de tous les français. Il doit être dépolitisé en ne donnant que les faits, les images, les dialogues, sans commentaires… »

Du gaullisme à l’état pur, et faussement pur, bien sûr, puisque ce bon ministre ommettait de préciser que le menu du journal télévisé était servi par un service des liaisons interministérielles… Bref, aucune des grandes crises de la République n’a été couverte par la télévision…

On a du attendre 1982 (loi du 19 juillet) pour avoir le droit à des radios privées ! – et pouvoir avoir le droit d’écouter ma douce voix sur Radio courtoisie, ce qui n’a pas de prix.

Derrière tout ça, la tour de contrôle, la congrégation pour la circulation des dogmes,  le nerf vital et la corne d’abondance :

L’AFP – sachant que les journalistes ne deviennent pour la plupart que des pisses-copies des dépêches de cet OVNI – Objet Voleur Non Intelligent. Une oiriginalité juridique, ni privée, ni publique, où siège les grands clients.

Un comité de surveillance est toutefois présidée par un membre du conseil d’état. Connivence ?

 

Alors, on nous parle de « presse libre » en France : « heureusement que la presse est libre en France », etc. etc. Hollande, qui n’est pas de Gaulle, qui nous disait : « Moi président, je ne ferai pas de procès à la presse »

Retse que sa Gayet et sa Trierweiler, deux personnes pour qui j’ai une envie vomitive intense, les font à sa place. Ou ses sbires, comme Valls – je me suis toujours demandé qui était le sbire de l’autre – entaulent des journalistes accrédités sans sourcillement, donc là-dessus on est bien…

Ou encore, les différentes lois conditionnant la liberté de s’exprimer : 

– Loi Pleven (1972) – « ceux qui provoquent par des moyens de communication à la haine, à la discrimination, etc. »

– Loi Gayssot (1990), qui est une épistémologie inquisitoriale de l’histoire

– Article 625-7 du Code pénal

– Loi Taubira (2001)

– Loi sur la HALDE

 

Alors, que font-ils de ces instruments ?

Si je regarde le viol des foules par la propagande politique, de Tchakhotine, la propagande passe principalement par l’appel au instincts les plus élémentaires, l’instinct de conservation, qui donne, en 2014 :

« la République est attaquée, le vivre-ensemble est menacé, notre modèle social est à sauver»,

et toute une dialectique binaire de bons/méchants dans laquelle on vous enferme : vous n’êtes pas pro-juif, vous êtes antisémite, pas pro-immigration donc fasciste, pas pro-Russe donc pro-atlantiste, etc., etc.

 

Poru cela, il faut des victimes et entretenir la terreur. Ce sont les pyramides de têtes entassées devant Khârezm par Gengis Khan, ou les décapitations industrielles de la révolution française, qui se poursuivent aujourd’hui sous d’autres formes. Ce terrorisme d’état est devenu selectif et s’est perfectionné à mesure qu’il n’est plus nécessaire de tuer pour neutraliser ses opposants. Méfiez-vous de ceux qui peuvent tuer l’âme, etc. vous connaissez la parole de Notre-Seigneur.

Ainsi, tous les soirs, aux pieds du présentateur du 20h, et c’est presque visible, palpable, vous avez donc les vieilles carcasses du Maréchal Pétain, de Charles Maurras, et, un peu plus fraiches, celle Dieudonné, à laquelle s’adjoint ou s’adjoindra celle de Patrick Buisson.

 

C’est Gérard Chaliant, dans son enquête sur la persuasion de masse, qui note que dans les démocraties occidentales,

« dégradée en information-propagande, l’information joue, en mineur, le rôle joué en majeur par la propagande dans les pays totalitaires ».

 

>> Le système s’auto-entretien et se nourrit des opposants qu’il écrase.

Il met en place la dialectique : on se soumet ou on meurt. Et ce que je veux dire, c’est sérieux, c’est qu’on ne doit pas se faire prendre à nouveau dans la dialectique.

La plupart des comités de la grande-presse sont des salauds, évidemment, mais attention : On peut coopérer avec leurs journalistes, sans être un soumi décrié par les amis. On peut créer des médias parallèles, mais sans être grossièrement affiché « contre la grande-presse », décriant une « hollandie marxiste, sodomite et athée », comme le font certains. 

De la mesure ! 

 

 

 

 

 

Petit entretien avec Vivien Hoch lors de la manifestation contre la république femen du Samedi 8 Février

01 samedi Mar 2014

Posted by Vivien Hoch in Politique

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Les «cathos», forces nauséabondes et antirépublicaines selon le gouvernement français

19 mercredi Fév 2014

Posted by Vivien Hoch in Éditos, Politique, Religion

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édito, Observatoire de la Christianophobie, Vivien Hoch

Édito publié dans l’Observatoire de la Christianophobie du 10 février 2014

 

Noyades_Nantes

En ce moment, tout est matière à vitupérer contre « le retour des ligues d’extrême droite », anti-républicaines et nauséabondes, et contre les « cathos-fachos » qui défilent contre le gouvernement. De déclarations en déclarations, de Manuel Valls à Christiane Taubira, de l’aile gauche de l’UMP à l’aile extrémisante du Front de gauche, journalistes et officines médiatiques de gauche ou d’extrême gauche, tous ont appelé à un « sursaut républicain » contre ces milliers de familles qui manifestaient dans la rue pour leur droit à éduquer librement leurs enfants, contre la propagande de la théorie du genre dans les écoles maternelles et contre la «famillo- phobie» du gouvernement. En bref, pour le gouvernement et ses alliés médiatiques, de simples « cathos réactionnaires », peu ou pas du tout préparés aux grands changements formidables du « progrès ».

Les sanguinaires de la Convention, comme Saint-Just, le savaient déjà, et ils le disaient :

« Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé ».

On me signalait, à propos de cette phrase, que n’importe quel régime politique se définirait ainsi. Mais en pleine Convention, avec les décaptitations industrielles de la Révolution française, cette phrase prend un tout autre sens. On se moque, puis on insulte, puis on détruit ou décapite (symboliquement, puis physiquement), tout ce qui n’est pas dans notre sens.

Qu’en est-il réellement des « valeurs de la République » que nos ministres scandent en permanence ? Ces valeurs peuvent-elles protéger les chrétiens du terrorisme culturel qui sévit à leur encontre ? Que fait la République contre la christianophobie ? Les profanations ? Les destructions ? La situation des chrétiens d’Orient ? Les Femen ? Les propos honteux contre les chrétiens, l’Église ou le Pape ? De simples « provocations inutiles », selon le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Point. Rien d’autre. Aucun « sursaut républicain » ne viendra mettre un terme à cet antichristianisme massif.

Serait-ce que les valeurs républicaines prônées par les socialistes ne peuvent pas cohabiter avec les valeurs chrétiennes en son sein ? C’est une question bien connue, qu’il devint urgent d’aborder…

Manifestation pour la dissolution des Femen : discours de Vivien Hoch

12 mercredi Fév 2014

Posted by Vivien Hoch in Politique

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Viv

Le 8 février 2014, Place Vauban.

 

Vivien Hoch discours

Discours de Vivien Hoch

 

Discours de Vivien Hoch par M-P-I
 

Jeûner contre le vide – Panégyrique de Béatrice Bourges

29 mercredi Jan 2014

Posted by Vivien Hoch in Religion

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Pour de multiples raisons, pour trop de raisons, en fait, les cœurs sont en colère, et c’est à l’issue du « Jour de colère » de dimanche 26 janvier, que Béatrice Bourges a entammé sa résistance pacifique, sous une nouvelle forme de résistance, où la colère se transforme en sacrifice de soi, contre le soi-même dominant.  

 Jeûner contre le vide – Panégyrique du jeûne de Béatrice Bourges

 

« Aujourd’hui je pars avec mes armes à moi, des armes spirituelles. Le jeûne spirituel, c’est une arme extrêmement puissante », affirme-t-elle au Figaro, à propos de son jeûne. Béatrice Bourges se fait victime sacrificielle, se substitue elle-même au grand Rien qui nous est imposé ; elle vide physiquement son corps pour remplir le vide spirituel de la France. La logique du bouc-émissaire, relevée par René Girard, fonctionne à plein ; mais cette victime-là est volontaire, comme le fut Dieu, lorsqu’il fallut descendre parmi les hommes et se faire cruficier par eux.

 «Non intratur in veritatem, nisi per caritatem – On n’entre pas dans la vérité, sinon par la charité», disait Saint Augustin (Contra Faustum, XXXII, 18, PL 42, 507).Et quelle est la plus grande charité sinon celle de donner sa vie pour ses amis ? L’amitié, le sacrifice, le don de soi, voilà des concepts dévoyés, bafoués ou, pis encore, ignorés. Un monde qui s’oriente sur l’intérêt du soi, ne peut mettre son soi en jeu pour les autres, pour l’autre, pour le monde. Quand à l’amitié, elle n’est plus – l’ami est un alter-ego, un autre soi. Comme, ce soi autre, peut-il être supprimé (avortement), effacé (euthanasie), fabriqué sur commande (GPA, PMA), ou contraint de penser comme soi, sous peine d’être exclu du débat ?

C’est aussi une idée de l’entre-soi qui est mise en jeu. Un pouvoir qui monte les uns contre les autres, qui tranche entre le bien et le mal (entendez, en langage socialiste : le républicain et le non républicain), qui met en œuvre toutes les forces subventionnées de la nation contre ceux qui ne partagent pas son idéologie ne saurait, dans ce pays, reconstituer un espace habitable. La mise en jeu du soi pour les autres, jusqu’à la possibilité de la mort, est alors une des seules et unique réponse possible, inouïe et magnifique.

Ceci pour dire que je soutiens intégralement Béatrice Bourges dans sa démarche superbe, courageuse et ô combien incompréhensible pour un monde qui ne croit plus… en soi. 

Le R inversé et la Révolte du Printemps Français

21 mardi Jan 2014

Posted by Vivien Hoch in Arts

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Printemps Français, R inversé, révolution copernicienne, Revolte

Dans l’excellent magazine Reconquête.
N’hésitez pas à vous abonner ici.

La Reconquête, éponymique de notre journal, ne se fera pas sans une longue propédeutique intellectuelle, spirituelle, voir corporelle : une vraie révolte, au fond, ne devra jamais lâcher une once dans ces domaines. C’est à la production symbolique de cette société nihiliste qu’il faut s’attaquer. C’est exactement l’objectif de ce symbole de la Révolte, issue du Printemps français : mobiliser autour de signes forts, et simples. Ce symbole est utilisé aujourd’hui par la résistance, il est imprimé sur les tracts, il est utilisé massivement sur les réseaux sociaux et sur les blogs de la résistance, qui appellent à la défense de la famille, à la révolte fiscale, à l’opposition face à cette dégénérescence complète du monde qu’on aime.

BYpqOmpCYAAOuuwLe R de reconquête, de résistance, de révolte, de rebellion, mais aussi et surtout de révolution. Car il est de ces révolutions qui ne se terminent jamais. Pour qu’il y ait une contre-révolution, dont on sait qu’elle ne sera pas une révolution contraire, mais l’inverse de la révolution, il faut qu’il y ait un processus révolutionnaire. Ce processus, c’est le « progrès » qu’on nous impose ; la Révolution, elle n’est pas terminée, elle continue, elle se fortifie, elle propage toujours plus sa Terreur. Vincent Peillon peut même le revendiquer publiquement sans aucun émoi. Ce symbole, de la révolution inversée, s’adresse à lui en priorité : il signifie que nous serons toujours là, face à lui, face au « nihilisme organisé », à la déconstruction, au sabotage de nos valeurs et de notre Église.

Observez ce symbole : c’est récupération sémantique des symboles de l’adversaire.  En inversant totalement le sens de la lettre R, en la retournant sur son épicentre, Я, et en inversant la courbe descendante, en la prolongeant vers le haut, vers l’avenir, dans une ascendance, une anagogie téléologique, métaphysique, mystique et presque eschatologique, ce symbole produit une révolution copernicienne où le monde ne tournera plus autour de l’homme, mais où l’homme habitera dans le monde, humble, respectueux de la nature, de lui-même et de la vie en général. Ancré dans le passé, tourné vers l’avenir, tournant le dos aux destructeurs contemporains, ce symbole est vecteur d’anti-nihilisme, d’anti-relativisme, de révolte intelligente.

 Il n’y a, au fond, jamais de véritable changement. Non que les choses se répètent en boucle, dans un éternel retour du même. Non que le progressisme révolutionnaire ne détruise pas tout sur son chemin. Mais qu’il n’y a une seule et unique structure intime de la réalité, que nous, chrétiens, appelons ordre naturel, qu’il s’agit d’épouser humblement, et avec cœur, ou qu’il s’agit de falsifier, dans une parodie grotesque et dégénérée. Sachons nous rebeller, non contre l’ordre naturel, mais contre ce pouvoir qui organise méthodiquement le désorde.

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