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21 lundi Oct 2013
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08 mardi Oct 2013
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* Tribune libre de Vivien Hoch sur Itinerarium
Veiller, assis ou debout, c’est sur-veiller le flux des choses et des événements, mais c’est aussi ré-veiller les consciences endormies ou lobotomisées par la pravda intérieure mise en place par un « gauchisme » omniprésent et omnipotent.
À la messe de rentrée de nos amis du Rouge et du Noir, nous avons entendu l’excellent Abbé Iborra citer le cardinal Pacelli, futur Pie XII, dans un sermon à Notre-Dame de Paris :
« Vigilate ! Priez, sinon vous ne feriez qu’oeuvre humaine et, à l’heure présente, en face des forces adverses, l’oeuvre humaine est vouée à la stérilité, c’est-à-dire à la défaite : ce serait la faillit de votre vocation. »
Et, comme le rappelait le docteur Xavier Dor, au grand déjeuner d’Amitié française de l’AGRIF, où il a par ailleurs reçu le prix de l’AGRIF 2013 pour sa combativité en faveur de la vie :
«L’homme debout, c’est l’homme à genoux »
Assis, debout, à genoux : les figures de l’homme vivant constituent des luttes corporelles à l’homme avachi, à l’homme perturbé,l’homme errant, l’apolis d’Oedipe, en dehors des murailles de la cité, ainsi qu’à l’homme trémoussant sur la musique débilisante des sphères médiatico-artistiques inféodées à un pouvoir corrupteur dont le glaive est, principalement, dans les coeurs.
N’ayez pas peur de briller par votre humilité théologale, n’ayez plus peur de vous montrer chrétiens, catholiques, citoyens d’une cité des Cieux déjà visible, qu’il faut rendre visible plus encore, à travers les ténèbres d’un monde hostile et profondément anti-chrétien. Rien ne répulse plus à ce monde que les croix, les prières et les chrétiens à genoux.
Priez donc hardiment contre la tyrannie, contre les monopoles, contre l’ignorance, contre les préjugés, contre le doute et le mensonge, contre la haine et la peur. Priez au nom de la liberté et de la vérité, avec la conviction que la vérité a besoin de la liberté et n’a plus besoin d’autre chose.
02 mercredi Oct 2013
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Article de Vivien Hoch sur Itinerarium.fr
Les drapeaux tricolores et européens ainsi que la devise républicaine sur les frontons des établissements catholiques ? Pascal Balmand, nouveau secrétaire général de l’enseignement catholique propose d’y ajouter une parole d’Evangile. Un moyen selon lui de marquer à la fois «l’appartenance ecclésiale» de ces établissements et le partenariat qui les lie à l’État. «Je suis venu pour que vous ayez la vie et que vous l’ayez en abondance» : si cet ancien professeur d’histoire dirigeait un établissement, c’est cette parole qu’il choisirait d’afficher sur les frontons des établissements catholiques.
Concernant la morale souhaitée par Vincent Peillon et inscrite aux programmes :
«Dès lors que nous ne sommes pas dans la vulgate d’une pensée obligatoire, nous ne nous opposons pas à cet enseignement de la morale».
Enfin, à propos de la charte de la laïcité, le secrétaire général de l’enseignement catholique rappelle que le document ne s’applique pas à l’enseignement catholique.
«La laïcité républicaine, nous y adhérons pleinement. En revanche, la laïcité des établissements, nous ne pouvons y souscrire ».
Nous rappellons souvent ici comment la laïcité de composition, telle qu’elle est explicité dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, et qui assure la liberté de publiciser sa foi, se transforme peu à peu, sous les coups de butoir des prophètes comme Vincent Peillon, en une laïcité de combat. On l’a vu récemment avec la charte laïque, la morale laïque, la proposition de supprimer les fêtes chrétiennes, et maintenant avec la tentative d’application de la devise républicaine sur les frontons des écoles catholiques.
Le chrétien ne doit pas être naïf : cette laïcité athéiste, religion de l’homme sans Dieu, si possible socialiste, ne doit pas écraser la foi des chrétiens, et ces derniers doivent résister à cette tentative de substitution d’une religion à une autre.
Il est possible de se défendre par la guerre – une guerre religieuse, pas forcément matérielle, mais surtout spirituelle. Comme le rappelle saint Thomas d’Aquin (Somme de théologie, IIa IIae, qu. 10, art. 8, resp.) :
C’est pour cela que souvent les fidèles du Christ font la guerre aux infidèles; ce n’est pas pour les forcer à croire puisque, même si après les avoir vaincus ils les tenaient prisonniers, ils leur laisseraient la liberté de croire ; ce qu’on veut, c’est les contraindre à ne pas entraver foi chrétienne.
Ajouter une parole d’Évangile sur le fronton des écoles catholiques, afin de préserver le caractère propre de ces institutions libres, c’est défendre les dernières poches de résistance à l’invasion laïciste ; cette parole sera sentinelle pour nos enfants : « je t’ai donné pour sentinelle aux enfants d’Israël. » (Ézéchiel 3, 17). Finalement, cette parole d’Évangile, exposée au fronton des écoles catholiques, remplit, seule, les conditions d’une laïcité saine, positive, et bien comprise…
24 mardi Sep 2013
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Aïd, chrétienté, déchristianisation, fêtes chrétiennes, nouvelles de france, Peillon, Robespierre, Vivien Hoch, Yom Kippour
La France est un pays de culture et de tradition catholique, sous un régime républicain et démocratique. Je mérite sûrement la guillotine, bien affûtée, de la libre parole républicaine pour ces propos nauséabonds. Plus besoin de guillotine, elle est désormais implantée directement dans les âmes et consciences, et ce, dès l’enfance, grâce à la « ligne Buisson » de la laïcité de Vincent Peillon, et la pastorale républicaine qu’il met en place à l’école. Prochaine étape : la suppression des fêtes chrétiennes. On y vient très vite, on y est : une «sociologue» convertie à l’islam, membre de l’Observatoire de la laïcité, vient de proposer de remplacer deux fêtes chrétiennes par une fête juive et une fête musulmane…
L’Observatoire de la laïcité, organisme étatique dépendant directement du Premier Ministre de la République, a été créé en 2007, sûrement pour contrer, au moins en tant que « poudre aux yeux », la problématique du culte musulman au cœur du quotidien des citoyens. Aujourd’hui, au main des socialistes, cet observatoire devient très dangereux – comme pour nombre de lois prises sous la droite, que la droite applaudissait, et qu’elle se prend aujourd’hui en pleine poire.Dounia Bouzar, qui a été nommée dimanche à l’observatoire de la laïcité par le Premier ministre, qui est une anthropologue spécialiste du fait religieux, propose, dans un entretien à Challenges,de remplacer deux fêtes chrétiennes (au choix) par Yom Kippour et l’Aïd…
Cette experte, donc, nous informe que « la France a montré l’exemple de la laïcité au monde en instaurant la première la liberté de conscience » [sauf pour les pharmaciens ou les maires – ajout de l’ami Michel Janva]. Liberté de conscience, soit dit en passant, qui existait dès la grèce antique, sinon avant, et qui trouve d’ailleurs dans la théologie médiévale des arguments étayés. Il suffit d’ouvrir saint Thomas d’Aquin pour comprendre que l’homme créé à l’image de Dieu veut dire qu’il en est l’image en tant qu’il est libre, comme Lui, de ses actes et de ses pensées.
À la fin de cet entretien sur les cas posés par la problématique musulmane au travail et dans les cantines, le journaliste lui demande quand même s’il faut ajouter deux fêtes en plus ; et notre experte en laïcité de répondre : « le clergé y a longtemps été opposé mais il a évolué et n’y est plus hostile car il y a beaucoup de fêtes chrétiennes ». Il a « évolué ». Comprenez : le clergé sort enfin des siècles sombres, moyenâgeux et lugubres dans lesquels il était enfermé, et il en sort sous l’impulsion du « sens de l’histoire », qui file en droite ligne vers le Grand Soir socialiste, le paradis terrestre, enfin délivré de toute croyance et de toute vérité des cieux.
Et, comme toute histoire a ses prophètes, je vous en offre deux qui avait tout prévu : le prophèteJacques Attali disait déjà, en février 2003, qu’« il convient (…) d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine religieuse. »… Pas mieux que l’autre prophète,Vincent Peillon, qui affirmait dans une vidéo de 2005 qu’il fallait détruire la religion catholique, pour imposer sa « religion laïque et républicaine » (l’équivalent, chez lui, de « socialiste »). L’enjeu, dit Peillon, est « de forger une religion qui soit non seulement, plus religieuse que le catholicisme dominant, mais qui ait davantage de force, de séduction, de persuasion et d’adhésion, que lui. ». La chose est claire ? Il parle exclusivement du catholicisme, et non des autres religions : la rivalité mimétique de la République et de l’Église, dès la Révolution française – qui n’est pas terminée, rappelons-le, est un combat, une guerre des religions qui est strictement polarisée par ces deux-là. L’islam est là de surcroit, comme un allié objectif de la République dans ce combat, quoi qu’on puisse en penser.
L’objectif est donc clairement de bâtir une société anti-chrétienne. Pourquoi autant de pessimisme et de fermeture, me direz-vous : l’espace social n’est-il pas le lieu de la « cohabitation des différences » et du « multiculturalisme » ? Oui, très bien, et alors il ne resterait qu’à nous, chrétiens, de convaincre les autres – sans pouvoir trop en parler publiquement, en se cachant dans les caves, en évitant d’être trop « visible », se faisant tout petit, et en n’intervenant surout pas dans les débats publics. Comment voulez qu’une lampe éclaire le monde si elle est placée sous la table ? Comment voulez-vous que l’avenir de la France se batisse sans son passé ? Comment voulez-vous construire une maison sans ses fondations ? Point n’est besoin de fondation, d’historicité et de continuité, puisque, dans leurs esprit peilloniens, tout commence par la Révolution, et tout finira avec la Révolution achevée : une Révolution, selon le grand-maître Peillon, qui est « un événement religieux », une « nouvelle genèse » un « nouveau commencement du monde », une « nouvelle espérance », une « incarnation théologico-politique », qu’il faut porter à son terme, à savoir : « la transformation socialiste et progressiste de la société toute entière » (La révolution française n’est pas terminée, p. 195).
Que les musulmans (et les juifs) ne se réjouissent donc pas trop vite : ils sont aujourd’hui les idiots utiles de la République, plus que les alliés objectifs. Une République qui se sert de l’islamisation, à sa droite, et du « multiculturalisme », à sa gauche, pour imposer sa propre religion, mais qui veut les fendre toutes, et, au premier chef, l’Église, dont elle est depuis le début la copie mondaine et le décalque horizontal. Elle veut et n’existe que pour s’imposer elle-même comme religiosité, et, grâce à Vincent Peillon, dont on peut reconnaître, au moins, la franchise, cela est rendu public. Oui il faudra répandre la bonne parole, selon le rapport de l’Observatoire de la laïcité remis le 25 juin au Premier ministre : « favoriser la diffusion de guides de la laïcité dans les municipaleité, hopitaux, maternité, entreprises privées », « inventer une charte laïque » ou encore « enseigner la morale laïque à l’école » (p. 4), tout cela en s’appuyant « sur la lutte contre toutes les discriminations économiques, sociales, urbaines ». L’homme nouveau, républicain et socialiste, ouvert à tout sans n’être à rien, subissant toutes les cultures du monde sans avoir le droit à la sienne, étant partout « chez autrui » plutôt que « chez lui », sera lisse et livide, sans visage et sans porosité, homme relatif et relativiste, où tout se vaut, dans une angoisse permanente et suffoquante. Rien à quoi se rattacher. Sinon à la République laïque et socialiste qui est là, et qui tend les bras.
Oui, c’est encore une religion, sinon une certaine forme de religiosité, qui est encore à l’œuvre dans ce médiocre spectacle dit « laïque ». Les petits rituels narcissiques, ludiques ou névrotiques de l’homo festivus sont désormais les grandes-messes du monde post-moderne, avec leurs prêtres, leurs thuriféraires, leurs porte-croix, leurs fêtes de Bacchus, leurs processions infâmes et leurs vêpres télévisuelles débilisantes. Et les sermons servis au cours de ces messes profanes sont d’une violence inouïe pour toute personne attachée à la continuité, la verticalité, la transcendance et le sérieux de la vie en société. Chrétiens, vous n’êtes pas les bienvenues : vous représentez le passé, le mur, l’échaffaud sur lequel, certes – et encore ! – on a bâti la civilisation, mais qu’il faut désormais rejeter. Place aux autres, à tout le monde, sauf à vous, déchets moyenâgeux.
– Faites donc une « croix » sur deux fêtes (au choix, mais ne rêvez pas trop pour un réferundum) :
Lundi de Pâques (21 avril pour 2014)
Jeudi de l’Ascension (29 mai pour 2014)
Lundi de Pentecôte (9 juin pour 2014)
Assomption (15 août)
Toussaint (1er novembre)
Noël (25 décembre)
Puis tournez-vous vers le dieu républicain, ses valeurs « humanistes » et immanentes, cette « transcendance flottante », cette réduction anthropologique, gage de paix, de sérénité, et surtout, comme nous le voyons tous les jours dans notre société, de beau, de vrai et de bien. Amen.
09 lundi Sep 2013
Mais combien de temps encore les enseignants français vont-ils se plier aux délires idéologiques de leur Ministre ? Ne manifestent-ils que lorsqu’il est question d’argent ? La « charte laïque » qui sera placardée sur les murs des écoles républicaines est la goutte de rosée du totalitarisme socialiste sur la fleur fanée de l’éducation nationale ; elle est un des petits rouage de la grande fabrique du bon petit socialiste, lisse, sans histoire, sans famille, sans religion, sans visage, sans sexe.
Vincent Peillon va se réjouir comme un beau diable d’obliger les pauvres petits chrétiens qui sont tombés dans ses griffes à aller dans ses cours dégénérés de lutte contre la LGBT-phobie, d’éducation sexuelle et de découverte de son sexe, sans parler de l’ouverture aux autres cultures (comprenez : sauf la française), ou ses cours d’auto-flagellation historique. Ne comprenez-vous pas que nous entrons dans une laïcité acharnée, dans une laïcité de combat (comme le dit son mentor Jules Ferry, « oui, nous sommes résolument entrés dans la lutte anti-cléricale »), dans une laïcité qui est TOUT sauf neutre, mais qui vise à imposer, par force étatique, sa religion républicaine ?
28 mercredi Août 2013
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Les canons idéologiques du gouvernement se sont aujourd’hui tournés vers Twitter ; le réseau social américain laisse beaucoup trop de liberté d’expression aux citoyens français, qui peuvent s’exprimer un peu trop librement sur tous les sujets. Or certains thèmes sont panthéonisés par l’État, comme l’homosexualité, l’islam ou encore la transexualité. C’est ce que l’Institution étatique considère comme sacré, et dont on ne peut ni discuter, ni remettre en question : ils constituent les transcendantaux de la religion républicaine de ce début de XXIème siècle. On ne touche pas au sacré. L’Inquisition étatique ouvre donc une enquête contre des tweets dit « homophobes ». Quand on sait ce que recouvre le terme « homophobie » dans l’esprit de ces grands-prêtres gauchistes, tout esprit critique est en droit de sentir le souffle frais des sordides geôles républicaines. Il ne s’agit pas de réouvrir l’éternel débat sur la liberté d’expression, ce que l’on peut dire et ce que l’on ne peut pas dire ; il s’agit simplement de constater que le théologico-politique n’a pas disparu : il s’est simplement déplacé. Nous sommes dans une démocratie contemporaine, mais il y a toujours du pur, de l’impur, du sacré, un catéchisme et une inquisition.
Un état qui se constitue comme une religion, qui impose sa conception du sacré et, et condamne à ce titre les expressions « déviantes » de ses citoyens, cet état devient totalitaire. Français, vous êtes un peuple debout et fier, qui a toujours su se réveiller lorsqu’il le fallait. C’est le moment.
27 mardi Août 2013
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Ne comprenez-vous pas pourquoi Vincent Peillon dit que les « devoirs, c’est à l’école » ? Il s’agit de couper tous les ponts qui relient encore l’école républicaine aux parents, dont les devoirs à la maison, qui permettaient aux parents de suivre et de contrôler l’enseignement que la République fournit à leurs enfants. Ces derniers doivent être scolarisés au plus tôt, pour qu’ils offrent moins de résistance au contenu idéologique de l’éducation républicaine. Conformément au vieux rêve socialiste, qui remonte au moins à Platon, les enfants appartiennent à l’État plutôt qu’à leurs parents, leurs familles ou leurs traditions. C’est à la collectivité d’assurer une éducation unifiée, univoque et générale ; une idée qui est à la base de tous les totalitarismes et qui tend à faire de la République une nouvelle religion, qui entre en concurence dialectique avec les familles, les traditions et l’Église. D’où le bouclage du circuit idéologique peillonien avec la « charte laïque » et la « morale laïque », qui se sert de l’islamisation pour s’attaquer surtout aux catholiques : l’enfant, dit Vincent Peillon, ne pourra pas contester ou manquer de cours pour des opinions religieuses ; c’est dire la jouissance avec laquelle il obligera les bons enfants catholiques à participer à ses cours de slam, de « diversitude », d’éducation sexuelle, d’égalitarisme homme/femme et de théorie du genre, qui remplacent, peu à peu et avec entrain, l’enseignement classique de l’histoire, de la grammaire et des mathématiques.
Ce dispositif bien pensé permettra de faire de l’enfant une tabula rasa, une masse informe et vide, déliée de toute identité, familliale, religieuse, sexuelle, afin de créer les bases idéologiques pour que l’école républicaine puisse enfin produire le nouvel homme socialiste, à l’aube du grand soir de la société véritablement communiste.
Vivien Hoch
26 lundi Août 2013
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Harlem Désir appelle à « la croisade républicaine contre l’extrême droite ». C’est complètement inepte, illogique et surtout dangereux, mais il y a le mot « républicain », donc tout va bien. Vous commencez à entrevoir la mascarade et le fait que la République, ses « valeurs » et ses « principes » ne constituent finalement qu’un outil de manipulation des foules, un jouet sémantique, un véritable viol psychologique ?
12 lundi Août 2013
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Buisson, de marx, métaphysique, norme, nouvelles de france, religion, Vivien Hoch
De Vivien Hoch, sur itinerarium.fr
Quand va-t-on réfléchir enfin sur la notion de progrès ? Sur quel critère objectif peut-on affirmer que ceci est un progrès, ou encore que ceci est rétrograde ? Au vu de ce que la société nous vend comme progrès – mariage homosexuel, culture gay, théorie du genre, sexualité débridée, transexualisme, la question se pose plus que jamais. Le « progrès » prôné est un long cri de révolte métaphysique contre Dieu, qui remonte à l’aube des temps. Nous cueillons aujourd’hui, peu à peu, les amers fruits de leur victoire.
On lit chez nos amis de Nouvelles de France ces propos de Laure Pora, un homme qui se prend pour une femme, qui est président d’Act Up-Paris et militant du NPA, qui a déclaré, en toute sincérité :
« le couple est une institution à détruire dans une perspective féministe »
« la misandrie, comme l’hétérophobie, est une stratégie de résistance ».
« Je suis féministe, ça consiste à critiquer d’abord les mecs zétéros cis qui ont le pouvoir, et seulement après les femmes pas assez intelligentes pour se libérer ».
« Je suis une folle, je pratique une sexualité que je qualifie de pédée, et je regarde pas mal de ‘porno gay’ »
Nous vous avons déjà parlé de la logique globale de société ou d’a-civilisation dans laquelle nous enferme le « progressisme » à propos d’un article sur la famille et le marxisme. On trouve en effet, chez Marx, une fois de plus, ses racines philosophiques les plus profondes. Dans éditorial de The Guardian du 23 juin 2012, le Parti communiste australien entend peser sur le débat concernant le mariage des homosexuels. Il rappelle alors ces phrases de Marx dans le manifeste du parti communiste (1847) :
« Il faut abolir la famille…Et remplacer l’éducation à la maison par celle de la société ».
« Les marxistes doivent partir à l’assaut de cette institution ».
« Il faut légaliser ouvertement les communautés de femmes ».
Cette volonté de déconstruire la famille est en fait une très vieille idée, qui remonte à l’aube des temps idéologiques ; elle consiste à récupérer les enfants le plus tôt possible et de les confier à la société pour supprimer dès la racine toute liberté individuelle.
C’est par exemple l’idée de Platon (République, 460b) :
« Les enfants, dès leur naissance, seront remis entre les mains de personnes chargées d’en prendre soin»
Notre cher Ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, œuvre exactement dans cette direction, et il ne le cache même pas, lorsqu’il affirme par exemple que :
« L’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. »(Jdd, 2005)
L’éducation nationale commence donc à remplir peu à peu le rôle des parents. N’oublions pas que l’éducation a un rôle tout à fait capital dans son système idéologique ; elle est un instrument politique au service de la République :
« l’école est un instrument de l’action politique, républicaine et socialiste. » (La Révolution française n’est pas terminée)
Henry de Lesquen, dans un magnifique texte donné chez les catholiques pour les libertés économiques, affirme que le socialisme est l’expression d’une révolte métaphysique, une réponse inappropriée au problème du mal, donc bien plus qu’une simple théorie politique.
« le socialisme est l’expression d’une révolte métaphysique »
Et il s’érige aujourd’hui lui-même en métaphysique d’État, comme le rappelait également Patrick Buisson dans un entretien du début de l’année. Cette métaphysique a indéniablement un caractère totalitaire ; elle s’appuie tout particèlièrement, comme dans les religions-civiles païennes, sur une sexualité débridée, publiquement ritualisée et politiquement encadrée. Cette métaphysique est une religion, et tous les pauvres idiots du système qui répètent « Progrès », « Laïcité », etc. répètent en fait le cathéchisme ambiant comme des moutons.
Ces propos choquants tenus par le Président d’Actup ne sont donc pas communiqués par hasard en ce moment précis. Nous nous approchons du grand soir ; le fruit est mûr : cette longue lignée doctrinale dite de « gauche » qui tente d’imposer sa vision du monde holiste depuis l’aube des temps peut être cueilli. C’est cela le progrès : il s’appuie sur un sens de l’histoire univoque qui converge vers le grand soir socialiste, le jour de la Révolte des hommes contre Dieu, celui-là même que les Écritures ont déjà prévues.
09 vendredi Août 2013
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christianisme, couple chrétien, espagnol, religion en libertad, traduction, Vivien Hoch
L’article de Vivien Hoch le couple chrétien traduit en espagnol sur religionenlibertad.com
Vivien Hoch, profesor y filósofo, redactor jefe de Itinerarium, ha recogido, a modo de Tablas de la Ley, diez mandamientos (algunos bíblicos, pero no todos) que sugiere tengan presentes los matrimonios cristianos para no perder nunca de vista los fines y los frutos del sacramento que recibieron. A cada uno de ellos añade un comentario, que sintetizamos aquí.