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Archives d’Auteur: Vivien Hoch

L’aventure de la résistance catholique et française de Bernard Antony

09 lundi Déc 2013

Posted by Vivien Hoch in Médias

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Bernard Antony, Centre Charlier

Je serai à 18h au Libre journal d’Henry de Lesquen pour évoquer l’aventure de la résistance catholique et française de Bernard Antony, Ancien député européen, Président de L’AGRIF –, de Reconquête et du Centre Charlier, en présence de l’intéressé ! — à Radio Courtoisie – page officielle.

L’Observatoire de la christianophobie devient hebdomadaire

07 samedi Déc 2013

Posted by Vivien Hoch in Médias

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Observatoire_christianophobie

La sacra doctrina ou l’interprétation du monde au prisme de l’amour

02 lundi Déc 2013

Posted by Vivien Hoch in Philosophie, Religion

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amour de Dieu, charité

Un article de Vivien Hoch sur Itinerarium.fr

Si le monde est créé par un Dieu bon et parfait, comme le confessent les chrétiens, il devrait convenir parfaitement à l’homme. Pourtant, peu en conviendront. Le mal et l’obscurité règnent encore par trop dans un monde qui est pourtant, nous disent les chrétiens, sauvé par le sacrifice du Christ. Dans le concert des voix qui s’élèvent, indignées, contre l’apparente incohérence du monde, le chrétien joue un rôle capital. Du milieu du monde, il montre les signes de sa bonté (fonction phénoménologique) et laisse une force en lui les interpréter au prisme de la grâce (fonction herméneutique). Telle est sa lecture du monde, envers et contre les ténèbres du mal ; telle est sa lumière qui brille et qui fait briller, et qui a pour nom sacra Doctrina.

Crédits photo : Vivien Hoch

Crédits photo : Vivien Hoch

Depuis les premiers Pères, la sacra doctrina assure une fonction critique envers la philosophie. Car la philosophie est critique, mais ne s’auto-critique pas, sinon par détour (à travers la logique, les sciences sociales et autres vis-à-vis). Jean-Luc Marion répète à profit que toute hérésie n’est finalement qu’une bonne philosophie poussée au bout, poussée à bout, une philosophie devenue folle, parce que se déclarant auto-suffisante et ne voyant plus qu’au prisme de ce qu’elle a posé d’elle-même. La sagesse des hommes est folie, et la folie des hommes est sagesse dit l’Apôtre des nations : « ἡμεῖς δὲ κηρύσσομεν Χριστὸν ἐσταυρωμένον, Ἰουδαίοις μὲν σκάνδαλον, ἔθνεσιν δὲ μωρίαν » (I Cor. 1, 23). Combien a-t-on déjà remarqué que le philosophe, enfermé dans son regard fini, cherche des yeux une libération qui lui vienne «du haut» (révélation des mystères) et une assurance qui lui vienne «du bas» (adéquation avec les choses mêmes) ? Seule la sacra doctrina vient à la fois d’en bas et d’en haut, du fondement divin des choses et d’un horizon, le ciel, qui la détermine par le haut, et que le regard ne peut pénétrer. Ni théologie, ni philosophie, elle est plutôtl’effet de la sagesse divine en nous qui organise la rencontre du ciel et de la terre : elle seule peut donc passer la philosophie au tamis d’une interprétation qui l’expose à l’altérité radicale d’une rationalité strictement différente.

Manifester le ciel sur la terre

L’office du sage, tel que le comprend saint Thomas d’Aquin, est en tension perpétuelle entre le ciel et la terre. Il consiste à ramener la terre au ciel tout en manifestant le ciel sur la terre. Sans toutefois déployer un discours métaphysique ou théologique, enfermant et englobant dans un discours rationel les mystères du monde. La contemporanéité ne nous a que trop appris que la rationalité métaphysique poussée dans ses limites aboutie à la déshumanisation de l’homme, et à l’humanisation de Dieu. Aussi la sacra doctrina ne consiste ni à justifier a priori les grands événements de l’histoire théologique du monde, ni à expliquer la nature humaine par elle-même. Il consiste à assumer et à donner à voir les raisons de voir du sens dans les événements historiques et théologiques du monde : ce sont les raisons de convenance (de l’Incarnation, de la rédemption, de la création du monde, etc.), mais aussi à trouver le sens de notre existence sur terre : déceler au plus profond de l’homme la convenance (convenentia ou coaptatio) entre le monde dans lequel il est jeté et la manière dont il s’y meut ; cette exposition au monde, lorsqu’elle est convenable, est amour. Parmi le flux perpétuel de choses qui nous affectent, lorsque l’une d’entre elle s’avance comme aimée, c’est en raison d’une convenance entre elle et nous (Commentaire des Sentences, III d. 27 q. 1 a. 1). Une convenance qui n’est pas posée a priori, telle une harmonie préétablie, mais une convenance qui se créé parce que notre corps et notre âme sont volontairement disposés à aimer par une attention aux choses elles-mêmes, qui recèlent toutes en elles une raison d’amabilité.

La sacra doctrina : une fonction pédagagique et phénoménologique

C’est pourquoi la sacra doctrina a d’abord et avant tout une fonction pédagogique : elle éduque le regard à bien voir, et donc, in fine, à aimer. Cependant, ce qui relève de la sacra doctrina ne peut se manifester que de manière inouïe, c’est-à-dire en dehors des conditions que pose l’entendement, derrière l’apparence première et banale des choses. Passer de l’apparence à l’être qui se dissimule derrière requiert une conversion. Le regard métamorphosé par la sacra doctrina, le sage ne voit différemment ; il y a un « avant » et un « après », et entre les deux une conversion. Tout comme Heidegger dit de Husserl qu’« il lui a implanté des yeux », la philosophie peut dire de la Sacra doctrina qu’elle lui a implanté des yeux. La phénoménologie, qui est aussi une conversion de notre regard sur le monde, constitue le grain à moudre de notre vision du monde infusée par la grâce parce qu’elle laisse les choses se manifester avant même que d’appliquer sur elles des déterminations de l’extérieur d’elles-mêmes. Nous l’avons dit : la sacra doctrina a trait aussi au fondement même des choses, au lieu même où elles se manifestent. Les phénoménologues français comme Michel Henry et Jean-Luc Marion n’ont pas manqué de remarquer que les termes clefs de la phénoménologie sont ceux de la théologie – manifestation, révélation, phénomène, irruption. Ce voisinage n’est pas fortuit. Il montre à quel point interpréter le monde demande de pouvoir le voir. L’homme est empêché, dans son état présent, de considérer entièrement et lucidement les effets spirituels parce qu’il est tiraillé par les objets sensibles qui l’assiègent (Somme de théologie, Ia, qu. 94, art. 1, resp.).

La sacra doctrina assume cette fonction phénoménologique. Elle fait voir, éduque notre regard et lui apprend à voir à travers et au-delà de l’apparence des choses, leur être même. Plus encore, la sacra doctrina est aussi herméneutique : elle interprète le monde au prisme de la grâce, en infusant en l’homme de quoi le relever de ses errances, afin de lui donner une clef d’interprétation juste des choses. Car il ne suffit pas de voir, il faut aussi interpréter. Elle permet en effet à celui qui la pratique de regarder les choses non d’un point de vue absolu, en dehors de tout contexte et de toute histoire, ni même de voir les choses telles qu’elles sont – du moins pour le moment – mais de les voir comme bonnes, dans leur lien de dépendance au créateur. L’herméneutique du monde de la sacra doctrina est une herméneutique sub ratione boni, sous la raison de bien. Il n’est nullement question d’affirmer que toutes les choses du monde sont bonnes, ni même que le mal n’existe pas, mais que nous séjournons dans un paradis que nous ne savons pas voir par nous-mêmes et que nous nous efforçons, par la charité et toutes les autres vertus infuses, à voir comme Dieu les voit.

Voir comme Dieu voit, c’est porter un regard d’amour sur la création, et interpréter le monde en fonction de l’amour qu’on lui porte et qui le porte. « Deus omnia existentia amat. Nam omnia existentia, inquantum sunt, bona sunt – Dieu aime tout ce qui existe ; car tout ce qui existe, en tant qu’il existe, est bon » (Iª q. 20 a. 2 co.), s’il devait y avoir une « métaphysique » ou une « ontologie » thomasienne, elle trouverait ici son principe. Il ne faut pas comprendre que Dieu aime les choses parce qu’elles sont aimables, mais bien que son amour les rends aimables : « amor Dei est infundens et creans bonitatem in rebus – l’amour de Dieu infuse et crée la bonté dans les choses » ; analogiquement, l’amour de charité est amour de Dieu, amour comme Dieu, par Dieu et en Dieu. Par suite, aimer, c’est en quelque sorte prolonger le geste créateur, et se faire co-créateur. Ce que nous créons, ce sont des signes et des symboles qui permettent de configurer l’existence commune des personne et la tourner vers le Bien commun, à partir duquel se diffuse tous les biens personnels. Porter un regard de charité sur le monde, interpréter correctement ce qui est ainsi vu et prolonger cette interprétation dans une construction commune, voilà le rôle de la sacra doctrina.

La sacra doctrina construit un monde habitable

La sacra doctrina est le nom de cette science interprétative et contemplative qui assure, s’assure et rassure du bien dans le monde, parce qu’elle y cherche et y discerne l’action divine qui rend toutes choses convenables, donc aimables. Plus encore, il s’agit d’en vivre. Comme dans le cas de l’Ecriture, d’une adresse à Dieu plutôt que d’un discours sur Dieu, qui relève plus de l’ordre théologal que de l’ordre théologique. Il s’agit plus de vivre de Dieu que de parler de Dieu. Il s’agit d’être plus et d’être mieux que celui qui ne voit pas ce qui se manifeste en-deçà et au-delà de ce qui se montre à voir dans la banalité du quotidien, l’apparence. Lire le monde en chrétien, c’est interpréter les signes et les événements du quotidien sous leur aspect de biens donnés en abondance pour y déceler le divin, toujours présent en toutes choses, toujours en attente d’être vu et remarqué, que nous cherchons du regard sans le savoir. Dieu est partout, la justice de l’homme nulle part, mais la conjugaison des deux construit un monde habitable, infusé par ce qui le dépasse et le fonde ; c’est à la sacra doctrina d’organiser cette rencontre. La rencontre – coup de foudre – entre la créature et son créateur produit un être qui aime inlassablement d’un amour infini : le chrétien. Dès lors, porté par cette relation intime, il se fait un devoir de rappeler le monde à son bien, afin que tous puisse enfin l’aimer, malgré tout.

© Vivien Hoch, pour Itinerarium

Sur la morale de Monsieur Peillon (recension)

26 mardi Nov 2013

Posted by Vivien Hoch in Philosophie, Politique, Religion

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Thibaud Collin, Vincent Peillon

Recension. Thibaud Collin, Sur la morale de monsieur Peillon, Salvator, carte blanche, Paris, 2013

Thibaud Collin est un philosophe bien connu des intellectuels chrétiens engagés dans les âpres débats civilisationnels de ces dernières années. Rappelons son remarquable et tout à fait à-propos « Sur les lendemains du mariage gay » paru avant le projet de loi et les manifestations salvatrices qui ont suivi. Il a remis le couvert avec cette morale de monsieur Peillon, qui tombe à pic, également, en pleine offensive moralisante et laïque sur l’école publique (morale laïque, charte de la laïcité, théorie du genre, refonte des programmes scolaires). Un ouvrage qui dépasse largement ses objectifs.

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Crédits : Vivien Hoch

Ne vous attendez pas à une exposition froidement objective de l’idéologie révolutionnaire et socialisante de Vincent Peillon ; Thibaud Collin propose ici bien plus une critique en règle des tenants et des aboutissants de l’idéologie peillonienne, et une mise en question de ses idéaux. L’avantage, c’est qu’en critiquant Vincent Peillon, on ne critique pas que ce personnage, en soi inintéressant et médiocre : derrière lui, se cache le coeur de la République et de l’idéologie qu’elle véhicule depuis la Révolution française qui n’est, pour rappeler le mot même du mis en cause, pas encore terminée. À tel point d’ailleurs, que, dans cet ouvrage, il n’est finalement que très peu question de Vincent Peillon lui-même, des mesures qu’il introduit aujourd’hui dans l’école. Le travail dépasse largement Vincent Peillon. C’est plutôt une analyse générale de la post-modernité.

I-Grande-7269-sur-la-morale-de-monsieur-peillon.aspxD’emblée, la plus grande conquête de ce travail, comme de tout travail sur ce genre de personnage républicain, me semble être dans la possibilité de prendre conscience du fait que nous sommes, avec cette République-là, dans un système qui impose subrepticement une certaine conception de l’homme, et, en laissant (soit-disant) à chacun la possibilité de vivre selon ses propres conceptions de l’homme, se développe en fait à partir d’une indifférence radicale sur ce qu’est l’homme.

Vincent Peillon lui-même, au bout d’une longue tradition républicaine et socialiste, n’a pas abandonné ce cher « bien commun », tant apprécié de nos amis chrétiens. Bien au contraire : il en a un en tête, et cherche à l’imposer par tous les moyens. Évidemment, depuis qu’il a les manettes de l’éducation nationale, la tâche est plus facile… Et ce sont nos enfants qui en pâtissent. Reste quel’épistémologie pédagogique de Vincent Peillon est complètement désuète, et c’est la deuxième conquête de cet ouvrage que d’arriver à le prouver. La principale raison en est qu’une certaine conception de l’homme entre en jeu derrière la morale peillonienne : « l’enjeu ultime de notre question est bien anthropologique » (p. 54), et il s’agit de découvrir ce qui est en jeu. C’est là que Thibaud Collin devient extrêmement intéressant, notamment dans un chapitre exceptionnel (nature et grâce, chap. V) qui traite de la « modernité post-chrétienne » (c’est son terme) ; il y expose la nostaglie de la grandeur d’une société qui a abandonné le surnaturel et la nature, dans une « acédie mondaine »  ; je vous laisse découvrir ces pages d’une grande finesse.

Les sources religieuses d’une société

Thibaud Collin, déjà très au fait de la question théologico-politique posée par la laïcité révolutionnaire et socialisante (Laïcité ou religion nouvelle ?, Harmattan, Paris, 2007), détaille la question avec les mentors de Vincent Peillon au chapitre 3 : « la République en quête d’une religion impossible », qui reprend les vieux débats entre Simon, Quinet et Ferry, qui se déroulent nécessairement lorsqu’il fait organiser une morale et une éducation sans Dieu : comment produire du commun ? Comment insérer une hétéronomie anthropologique, qui ouvre l’homme à l’autre, sinon à un Autre ? La question de la fondation religieuse du politique, devient celle de la sanctuarisation de l’école, qui devient alors le temple de cette nouvelle religion, comme le dira plus tard Vincent Peillon. La morale dite laïque s’y fondera comme en son élément propre. D’où l’insistance du monde laïc sur l’école et sur l’éducation, tentant de réduire au maximum l’influence de la famille sur les futurs citoyens.

La laïcité devient rapidement un principe d’indifférenciation (p. 83).

La vraie question de tous ces débats, prises de positions, combats idéologiques, étant, au fond, celle de savoir sur quoi fonder la morale : sur Dieu, sur la liberté ou sur l’universel, et, au-delà, de déterminer si la post-modernité a fait de l’état républicain laïc une structure sociétale relativiste et procédurale, écartant la possibilité d’une éthique du bien ; qu’ainsi, comme le dit Thibaud Collin,

« le projet Peillon sous couvert de réintroduire la morale à l’école ne va qu’accroître le relativisme dans la mesure où il ne procède pas à une critique de la doxa actuelle conduisant à réduire la morale à des valeurs formelles sans contenu » (p.133).

Je ne partage pas cet avis. Thibaud Collin pense que la société libérale-laïque empêche toute éthique du bien, et que le projet Peillon se retourne sur lui-même, dans sa propre impossibilité ou contradiction laïque. C’est que je n’estime pas que la société libérale-laïque-procédurale soit avérée, ni non plus que ce qui la fonde et la motive soit des « valeurs formelles sans contenu » ; bien au contraire, il le semble que nous sommes dans une situation on ne peut plus théocratique, avec des contenus à forte consistance idéologique, voir que nous avons à faire à une métaphysique, avec ses transcendantaux et son intolérance ontologique. Thibaud Collin y approche lorsqu’il étudie la volonté théologico-politique de Quinet. Le socialisme républicain et laïc n’est pas informe et sans contenu, comme l’homme qu’il a en vue bien au contraire, il est une métaphysique du dépouillement total, une mystique de la différence, une ascèse mondaine, une acédie, comme Thibaud Collin l’expose au stupéfiant chapitre V. Ma critique devra prendre d’autres lattitudes pour s’exposer plus en avant, et je n’y manquerai pas prochainement.

Un livre efficace, avec des éclairs de lucidité théologico-politique

Reste qu’il s’agit là d’un ouvrage lucide, efficace, avec la sobriété d’écriture et de raisonnement qui caractérise Thibaud Collin ; où il est pris le temps de revisiter les arguments historiques en faveur de la morale laïque, en y croisant Quinet, Jaurès, Rousseau, Ferry, etc. ; où Vincent Peillon est recontextualisé et réinséré dans une vieille tradition républicaine, souvent anti-cléricale, universaliste et socialiste et où, finalement, il est montré que cette tradition et les questions qu’elle porte le dépasse largement, ainsi que tous ceux qui la défendent.

Pour vous le procurer : Thibaud Collin, Sur la morale de monsieur Peillon, Salvator, carte blanche, Paris, 2013

Sur le même thème :

– Vivien Hoch, Vincent Peillon, prophète d’une religion laïque, CERU, 2013

– Entretien sur la charte de la laïcité de Vincent Peillon,

– Réfutation point par point de la charte de la laïcité 

L’éventement ontico-ontologique du socialisme

24 dimanche Nov 2013

Posted by Vivien Hoch in Philosophie, Politique

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La sotériologie mondaine et obligatoire du socialisme rabat toute forme de transcendance sur la causalité phénoménologique, en insistant sur la logique plus que sur le phaïnomenon, et promouvant tout à la fois l’ultra-liberté avec son inhérent pluriel absolu, et dans le même temps une figure unique de l’humanité, l’homme socialiste jacobin, sans visage et sans historicité personnelle. Cette métaphysique socialiste impose et s’impose, sans en imposer, ni produire d’adhésion. Elle est toujours dans l’obligatoire, le pseudo-logique, le doxologique, l’ordonnancement des débris.

Tout ce qui avait pu constituer, en d’autres temps, une forme de dignité existentielle – la foi, la moralité, la tradition, le sentiment, l’honneur, le loyalisme, le devoir professionnel – est désormais nihilisé, étantisé, choséifié, rabattu sur lui-même à l’exact mesure du pli ontologique qui rabat perpétuellement l’être sur l’étant, produisant un éventement bourgeois, celui-là même de la noblesse décadente qui se rafraichie avec un éventail. Seule compte désormais l’autreté, la différance, puis, un temps après, mais dans le même mouvement dialectique, l’égalité, la mêmeté, le nivellement. Ce clignotement ontico-ontologique, décliné en idéologie politique, est un broyeur de transcendance.

Ne demeurent désormais plus que les restes fantomatiques d’un passé révolu, désuet et ringard : une transcendance flottante dans l’ether du nihilisme contemporain, que de pauvres hères tentent en vain de toucher du doigt, effarouchés et proto-rebelles, ne disposant plus que d’une moitié de foi et d’une demi-raison.

Une pensée pour les manipulés…

21 jeudi Nov 2013

Posted by Vivien Hoch in Politique

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François Hollande

Une pensée à toutes ces personnes que je connais qui, par anti-sarkozysme revendiqué, fier et belliqueux (bien manipulés par les médias) ont voté – par défaut, disaient-ils – pour François Hollande, et qui se retrouvent aujourd’hui face à la réalité de cette grande mascarade, que les médias ne peuvent plus dissimuler : la médiocrité de ce type et de ses équipes, les fausses solutions proposées, la très dangereuse sape régulière et complète du pays qui travaille, qui prend des risques, qui aime sa famille et ses ancêtres, qui paye déjà beaucoup d’impôts, de taxes, de prélèvements, qui n’a plus la possibilité ni le goût d’entreprendre, de fonder une famille, d’oeuvrer pour le beau et le bien, d’habiter dignement ce pays, qui s’ouvre de plus en plus à tous et à toutes.

François Hollande est bien un taxeur fou, un idéologue maladif, un instillateur de totalitarisme, par ses faiblesses et son incompétence, une masse gelatineuse qui se roule dans sa propre fange acéphale et décadente, qu’il impose à tous et partout, voulant redresser l’economie avec des mesurettes débiles (contrats-jeunes…) et en asphyxiant la France d’impôts et de taxes, en déversant tout cet argent dans les poches de ses amis de l’éducation populaire, du planning famillial, de l’art con-temporain, des journalistes, des associations «humanistes» et «anti-racistes», intellectuels du Gender et de l’homosexualisme, de la christianophobie et de l’écologie-bidon ; capitalisme de connivence (inverse du libéralisme), totalitarisme doux mais puissant, tellement désuet et pourtant si représenté aujourd’hui par cet homme sans saveur ni compétence, enarque ventripotent à la solde de toutes les idéologues d’extrême-gauche, ce déconstructeur par défaut et par omission, ou par débilité profonde, qu’est François Hollande…

L’assassinat ontologique

21 jeudi Nov 2013

Posted by Vivien Hoch in Religion

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assassinat ontologique, Cyrano, déconstruction, Derrida, Deuleuze, métaphysique, Ontologie, Vivien Hoch

Un article de Vivien Hoch sur Cyrano.net

 

L’être est mort, il a été assassiné. Une tradition philosophique, d’Héraclite à Derrida, en passant par Heidegger et Lévinas, ont soutenu en choeur que l’être tue, alors que l’être s’est justement tu pour les laisser chanter. En s’engageant dans une véritable croisade ontologique, dont les escales furent et sont encore aujourd’hui la dialectique, l’ontothéologie, le dépassement de la métaphysique, la démythologisation et la déconstruction, ils sont parvenus, il y a peu, à la « Jérusalem philosophique », où ne demeurent plus que la dépossession, l’Autre, la Différance, le mythique et le poétique. Ils ont tué l’être et lui ont substitué l’ « Ouvert », l’inconsistant, l’inabordable et l’inadorable.

le grand métaphysique, Chirico, 1915

Que d’aubaine, finalement, puisque la pensée de l’être constituait la condition, la source et la racine de la nature, avec ses lois, mais aussi avec ses conditions, ses exclusions et ses exigences. Se libérer de l’ontologie était la condition pour se libérer d’un monde ennuyeux, stable et consistant, afin de s’ « éclater » enfin dans une gnose bourgeoise. Les « libérations » sexuelles, politiques et sociales reposent, au fond, sur cette « libération ontologique » ; elles fleurissent aujourd’hui sur les cadavres encore chauds de l’être et de sa famille métaphysique : l’étant, la substance, la présence, la catégorie, et la nature. Cette « métaphysique classique » érigerait des « murs » dans le réel, empêcherait de voir l’Autre et donnerait trop de conditions à réel qui serait, au fond, bien plus chaotique qu’ordonné. C’est là que le comportement bourgeois a vaincu la métaphysique de nos maîtres : au lieu de s’ennuyer dans l’ordre cosmico-théologico-politique, amusons-nous dans le désordre et le mouvement ; au lieu de lutter dans l’épaisseur ontologique, lâchons-nous dans un monde sans foi (vecteur de transcendance) ni loi (signe d’ordonnancement du monde). Et pour déconstruire, activité bourgeoise par excellence, il faut s’attaquer au fondement : l’être. Mais, nier l’être pour le remplacer par rien, c’est-à-dire par quelque événement dont la causalité relève du néant, c’est entrer en situation de nihilisme.

Le nihilisme contemporain se caractérise par l’hypertrophie du mouvement sur le stable, de l’avenir sans le passé et de l’idée contre le réel. Tout cela n’est rendu possible que par la victoire a-métaphysique sur la notion d’être. Aussi comprend-t-on la parole du siècle, « je fais ce que je veux » : je ne suis pas, puisque l’être n’est plus. L’être-dans une famille, une communauté, une mémoire collective, une nature et un ordre transcendant a laissé place à l’être-vers l’absurde accomplissement de soi, par soi et pour soi, sur les seuls principes du soi, qui, puisqu’il n’est pas par le passé, reste toujours en devenir d’être, inachevé, inconsistant et errant.

Repérons les catégories branlantes, traquons dans le langage les volontés nihilistes, veillons à raccorder l’avenir au passé ; en un mot : rebatissons. La science du rebâtir est derrière nous et au-dessus de nous, selon les deux postures honnies de notre postmodernité. Car la métaphysique est bien la condition pour habiter le monde : « méta-, μετά » veut tout aussi bien dire « au-delà » de la nature, que « à travers, avec » la nature (phusis, φύσις). Sans elle, sans la possibilité de vivre, d’habiter et de traverser cette vie en visant le haut, le beau et le vrai, nous sommes dépossédés. Dépossédés de notre habitat, de nos conditions d’existences et de nos motivations pour vivre : nous sommes perdus au-monde et il ne nous reste plus rien, pas même la possibilité d’être.

Vivien Hoch

Des bonnets pour l’hiver !

15 vendredi Nov 2013

Posted by Vivien Hoch in Politique

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Chronique publiée sur Itinerarium

 

Chronique de Vivien Hoch au libre journal de Daniel Hamiche (14 novembre 2013)

 

Printemps_français

Printemps_français


 

Le temps se refroidit… Et en plus, les socialistes nous foutent à poil. À poil, et ce n’est pas une métaphore.

À poil, parce qu’on subventionne à plein nez une dépravation publique générale, des publicités, des séries, de l’art, une pornographie globale et complètement amorale, sinon démoralisante.

À poil, parce qu’on déconstruit complètement l’intelligence de ce peuple, en l’abreuvant d’émissions vicieuses, en sacralisant la perversion, en imposant un panthéon de personnalités bobo-champagne-petit-fours-bikinis-piscine débilisantes et acéphalisantes.

Ce n’est plus la cité de Dieu, c’est la Cité perverse. (le titre d’un ouvrage de Dany-Robert Dufour que je vous recommande)

À poil, parce qu’on vous fourre la main dans la poche, avec une grande baffe fiscale, et que vous ne pouvez que sourire comme un abruti aux enarques dégénérés de Bercy, sinon on vous fout en taule ou on vous gaze.

Un autre chroniqueur affirmait que la gauche n’a que ce qu’elle a semé depuis plus de 30 ans, elle qui a érigé la culture de la dérision en idéologie officielle, qui a déconstruit le roman national, qui n’a cessé de nous présenter la France comme un pays éternellement raciste et xénophobe, elle qui constitue la grande partie de cette classe politique gauchisante qui a encouragé toutes les pratiques barbares de la fuite de soi, pour reprendre l’expression de Michel Henry.

 

 Bref, ils nous foutent à poil avant l’hiver, il est temps de se tricoter des vêtements chauds ! Quand il fait froid, ma maman me dit toujours de sortir couvert : le crâne est souvent plus sensible au froid. Elle me tricotait donc des bonnets. Et cet hiver, j’en veux de toutes les couleurs.

 

En rouge contre le matraquage fiscal,

En orange contre les pratiques dictatoriales de la presse

En jaune contre les magouilles d’état

En vert contre l’augmentation de la TVA,

En bleu contre l’immigration massive,

En violet contre le mariage gay,

En orange contre la réforme catastrophique de l’éducation,

J’ajouterai en NOIR contre l’avortement encouragé

Et en blanc contre la christianophobie d’état,

 

Vous remarquerez que cette cascade de bonnets ressemble, de près et de loin, à l’arc-en-ciel LGBT.

À une immense Gaie-pride.

Mais où les gens ne seront pas vraiment gais. Plutôt l’inverse.

Une colère-pride. Un JOUR DE COLÈRE.

Jour de colère, c’est justement le nom du collectif qui appelle à manifester le 26 janvier.

 

« Parce que nous avons tous au moins une raison d’être en colère contre ce gouvernement qui:

N’écoute pas le peuple

Matraque les contribuables

Affame nos paysans

Enterre notre armée

Libère les délinquants

Déboussole nos enfants

Réduit nos libertés

Assassine notre identité

Détruit nos familles »

 

Bref, il y en a pour tous les goûts.

Bref, nous sommes nombreux à être en colère,

Bref, tâchons d’abréger au plus vite cette mascarade.

 

Une apologie théologale des principes libéraux, par Vivien Hoch (novembre 2013)

12 mardi Nov 2013

Posted by Vivien Hoch in Philosophie, Religion

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christianisme, Hoch, Itinerarium, libéralisme, liberté, théologie, Une apologie théologale des principes libéraux, vivien, Vivien Hoch

Un article de Vivien Hoch sur Itinerarium 

Dieu veut-il des êtres libres ou des étants soumis ? La réponse à cette question suppose que la différence ontologique (étant/être) redoublée de la différence nature/surnature, trouve dans la différence proprement politique entre collectivisme/libéralisme des points d’appuis, ou au moins des résonnances.

Vivien Hoch

Théologiquement, de la Cause Pemière (Dieu) aux causes secondes (l’être humain en tant que créature douée du libre arbitre), il y a un espace, que la conception chrétienne de création laisse ouvert aux potentialités humaines ; c’est cet espace fondamental qui laisse la porte ouverte au paradigme libéral. Non que le monde humain se réduise à des causes : réduire la vie terrestre de l’homme a un faisceau de causalité serait vulgairement anti-libéral. Bien plus, l’homme a une capacité qui le place largement au-delà du monde créé : celle d’avoit le pouvoir d’être cause de lui-même.

C’est l’idée de causa sui, que Descartes applique à Dieu, mais que saint Thomas d’Aquin applique à l’homme : l’être humain, dit-il, est image de Dieu parce que c’est un être intelligent et volontaire, mais aussi et surtout parce qu’il est « per se potestavium » : il a un pouvoir de lui-même et par lui-même[1] ; un pouvoir si cher aux yeux de Dieu qu’il envoie sa grâce pour restaurer les pleins pouvoirs que l’homme a sur lui-même.

Or ce type d’auto-détermination constitue exactement le principe anthropologique du libéralisme, etsa seule idée directrice. Auto-détermination, qui extirpe par principe l’homme libre de toute chaine de causalité naturelle, surnaturelle, sociale ou économique ; mais également contre l’homme  En régime théologique, comme en régime politique, nous ne sommes pas de simples instruments que Dieu – ou le dieu moderne, l’État – agite comme une marionnette avec les fils de la concupiscence ou de la violence, guidé en cela par des idées universelles et, surtout, idéelles : déconnectées du vécu et de la quotidienneté.

À Pierre Lombard qui voulait réduire la grâce à une irruption de Dieu dans l’homme, mais sans l’homme, Thomas d’Aquin répond que la grâce ne dirige pas l’homme : elle le libère. Et le principe est théologique, voir plus, théologal :

« ce qui est par soi est toujours plus grand que ce qui est par un autre (per se magis est eo quod est per aliud) »[2].

Être par un autre, que se soit par Dieu, par l’État, par autrui, comme contribuable, copain ou ami, est toujours moindre que d’être par soi-même, à l’image de Dieu. Comme Dieu se veut lui-même, il veut des êtres autonomes plutôt que des automates ; c’est pourquoi il gratifie les êtres consistants, originaux et poreux, qui ne se lissent pas dans les conventions sociales et l’ennuyeux cirque des relations mondaines.

Pour dépasser l’idée qui voudrait que l’individualisme est un effet néfaste du libéralisme, il faut rappeler qu’il y a, au fond des doctrines dites « libérales », une conception la societas comme « coexistence aimante » ou comme « entre-soi », à l’envers du déontologisme kantien, et à rebours du « vivre-ensemble ». Puisqu’il n’y a pas l’homme en général, mais des hommes ; et que ces hommes-çi ne répondent pas à des idées pré-programmées d’universalisme, de solidarité désincarnée ou d’idéal régulateur ; la coexistence se fait de manière spontanée, naturelle et par une « discrimination positive » absolument nécessaire à l’entretien d’une certaine amitié.

Autrui, celui avec qui on vit, est d’abord un frère (fraterna) ou un prochain (alicujus), ce qui fonde, en charité, une proximité théologale ; celle-là même que l’on retrouve, à l’état parfait, dans les communautés monastiques ; celle-là même que l’on ne retrouve absolument pas dans les cités contemporaines, où des inconnus sont entassés de force dans des exiguïtés bétonnées, poussés à coexister selon des idées universelles bien éloignées avec un « vivre-ensemble » abscont mais grassement subventionné.

Il n’y a qu’en régime véritablement libéral – une liberté comme principe, non « orientée » par des ficelles collectivistes et enracinée théologalement, qu’on passe de l’individu à la personne, ou de l’homme-esclave à l’homme responsable : celui qui répond de lui-même des interractions qu’il a avec le monde et que le monde, en retour, lui permet enfin d’avoir.


[1] Somme de théologie, prologue de la IIa

[2] Somme de théologie, IIa IIae qu. 23, art. 6, resp.

Le Rouge et le Noir : retour vers le futur !

06 mercredi Nov 2013

Posted by Vivien Hoch in Médias

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Une tribune de Vivien Hoch sur Itinerarium.fr 

Bien, pour annoncer le retour de nos amis zintegristes-traditionnalistes-manifpourtous-printemps-français et de tout ce que la France contient, et vous faire part de ma joie, oui, j’offre ce petit billet eschatologique sur l’autel profane et sanglant de la blogopshère en l’honneur du retour, cette nuit, du Rouge et le Noir ! 

Une-marée-diabolique-dans-les-derniers-jours

Le Rouge et le Noir (http://www.lerougeetlenoir.org/) avait été mis hors-service par une attaque informatique suite à la publication d’un article de Bernard Lugan sur Lampedusa. Une attaque d’ailleurs générale, sur de nombreux sites et blogues qui sentent bon l’encens de messe et la sainte doctrine chrétienne.

Et oui, ce sont des concurrents, mais ce sont des amis, et ils sont plus productifs et plus utiles que nous à Itinerarium, sans fausse modestie ! Concurence sûrement faussée : qui est derrière, qui finance, qui coordine leurs sombres actions de zintegristes ? Quels sont leurs gourous de l’ultra-droite-catholique, quel genre de clercs encapuchonnés dans des aubes blanches, vivants entre des grandes croix et des chapelets, des Bibles et des Imitatio Christi, de l’Opus Dei ou de je ne sais quelle fraternité lugubre, financent, dans l’ombre, de dos, avec un cigare et un chat dans un grand fauteuil, leurs lugubres desseins…

Ces ultra-conservateurs de toujours, issu d’un passé moyâneugeuuux, qui compromet d’ailleurs fortement leur docilité aux valeuuuurs républicaines, sont pourtant des ultra-branchés avec leur joli site SPIP et leurs tentaculaire présence sur les réseaux sociaux (l’officiel centralisateur (avec un soupçon de jacobinisme…), le provencal, le breton, le lyonnais, etc. etc.) – et des un peu moins branché lorsqu’ils prennent les crayons de couleur pour nous pondre des dessins étrangement monarchistes sur l’actualité ; ils reviennent donc, et c’est un autre ami, Fikmonskov, qui l’annonce ! C’est dire le complot.

Alors : pourquoi ce titre abscont et mystérieux : « retour vers le futur » ? Et non, je ne suis pas un cerveau malade issu des arcanes de la gauche tarée (le tag Twitter est ici, j’en suis le dépositaire – fin de la pub) qui cherche à vomir ma glaire sur tous les jeunes-futurs-fascistes de France. Et ce n’est pas non plus, vulgairement, une esquisse littéraire et romantique du fait qu’ils s’appuient sur le passé pour mieux préparer l’avenir.

Bon Dieu ! C’est une référence théologique, théologale et eschatologique ! S’il reviennent, c’est pour nous rappeler la promesse divine d’un meilleur futur que celui qu’on nous prépare dans les palais de la République et dans les officines gauchistes chargées de nous ficher et de nous «déconstruire». J’espère que cette nuit, quand le site sera de nouveau en ligne, ils seront prêts !

« Soyez toujours prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de la foi et de l’espérance qui sont en vous. »  (1 P 3, 15)

Le Rouge et le Noir revient : que ses rédacteurs aient la patience d’expliquer à tous ces tarés quenous avons une espérance qu’aucune attaque, informatique, psychologique, fiscale et physique ne pourra détruire.

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